
Le frottis peut nous sauver la vie.
Le papillomavirus est un virus sans symptômes, mais qui est présent chez le 70% de la population mondiale.
Il existe une soixantaine de types de papillomavirus, mais seulement certains sont cancérigènes (HPV16, HPV 18…).
Les hommes sont porteurs sains, et il n’y a pas moyen de savoir si un homme a le virus. Il se contagie avec des relations sexuelles, mais aussi à travers la peau, donc des caresses, des baisers, etc. Le préservatif est très outil pour le sida et d’autres maladies venereennes, masi pas trop pour le papillomavirus malheureusement. Ceci n’empêche de continuer à se protéger!
Le cancer du col de l’utérus est donné par la présence de papillomavirus. Il se manifeste par des espèces de verrues à l’intérieur du col, qui se transforment en tumeurs. Généralement il n’y a pas de symptomes ni douleurs.
La seule façon de se protéger c’est de se faire contrôler regulièrement.
On peut avoir le papillomavirus positif et ne pas être malade de cancer pour autant. Le virus peut arriver, rester quelques années et puis être débellé par notre organisme sans avoir fait des dégâts. Il suffit de le tenir sous contrôle pour voir s’il se « réveille » , c’est à dire s’il commence à faire muter des cellules. En ce cas, son évolution est assez lente et la procédure est simple: une intervention au laser ou, au pire, una conisation chirurgicale.
Si, par contre, on ne fait pas beaucoup de frottis, et qu’on a le papillomavirus et qu’il commence à s’étaler, et bien: on est dans la merde.
Moi je n’ai pas fait de frotts pendant mes années d’Université à l’étranger. J’avais le papillomavirus et trois tumeurs bien enracinées. Résultat: pas de chimio, mais deux conisations qui m’ont rendue stérile. C’est pas drôle.
Parfois le pepillomavirus peut se réveiller si on a une période de faiblesse physique: trop de régimes, dépression, stress… Savoir que on a le papillomavirus « endormi » peut nous aider à prendre soin de nous et ne pas lui laisser terrain libre pour se développer.
Prenons soin de nous, écartons nos jambes devant le gynéco, et continuons d’aimer.
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